Citations de Jean-Jacques Schuhl

Opéras vieux, latin d'église, refrains niais, rythmes naïfs, tout est musique. ”

Ma note : 
Note moyenne : 5/5
Pourquoi le blanc non-couleur ? C'est comme le silence en musique, c'est un temps musical aussi. ”

Ma note : 
Note moyenne : 3/5
“ L'inconnu, l'imprévu n'ont plus cours, le hasard n'est plus de la partie. ”

Ma note : 
Pas de note
“ C'est souvent comme ça avec la féerie : l'horreur n'est jamais loin. ”

Ma note : 
Pas de note
“ La récupération, le recyclage, c'est l'apanage des guerres, leur poésie en somme, cette façon qu'ont les choses de servir deux fois et à des buts distincts : les balles du front, en 14, deviennent pendentifs, ornements de bracelets, à l'arrière. ”

Ma note : 
Pas de note
“ C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Rien de plus proche d'une femme fatale qu'une petite enfant, c'est après que ça se perd, les femmes fatales sont des petites filles attardées. ”

Ma note : 
Pas de note
“ C'était ça une interprète, juste un instrument... “ Interprètre ” ? Merveilleuse faculté de pouvoir donner ce qu'on ne possède pas. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Beaucoup de musiques dans la vie sont là pour nous tromper. ”

Ma note : 
Pas de note
“ L'imitation, après tout, est une manière de se défaire d'un objet d'adoration ou de peur, ou les deux. ”

Ma note : 
Pas de note
“ C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ Quand trop de choses sont là, plus de place pour les rêves. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Le mort saisit le vif, les morts veulent hériter des vivants, de tous sans exception. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Ce sont des voix qui restent en dernier, tout comme c'est la voix souvent qui, comme un parfum, précède et annonce l'entrée physique de quelqu'un dans votre vie. ”

Ma note : 
Pas de note
“ La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Il y a une certaine volupté à se laisser couler dans le désastre : quand il n'y a presque plus rien à perdre, autant tout perdre. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Rien de ce qui m'est étranger ne m'est trop inhumain. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange. ”

Ma note : 
Pas de note
“ La liste est longue des acteurs dont les rôles ont été prémonitoires ou cause des choses qui leur sont arrivées. Les rôles souvent vampirisent celui qui les tient. ”

Ma note : 
Pas de note
“ La meilleure façon de ne pas se perdre, c'est de ne pas savoir où on va... ”

Ma note : 
Pas de note
“ On dit : retracer une vie. Mais les arabesques et méandres dessinent à la fin un motif plutôt indiscernable : juste une forme évidée. Peut-être ne fait-on que cela : broder sur la musique du temps, avec parfois des cassures. ”

Ma note : 
Pas de note
“ La situation est désespérée, mais pas sérieuse. ”

Ma note : 
Pas de note