Citations de Edmond Rostand

Allons, laissez tomber les feuilles de platane...-Et racontez un peu ce qu'il y a de neuf-Ma gazette ? ”

Ma note : 
Note moyenne : 5/5
“ Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non, non c'est bien plus beau lorsque c'est inutile ! ”

Ma note : 
Note moyenne : 5/5
“ Tous les mots sont fins quand la moustache est fine. ”

Ma note : 
Note moyenne : 5/5
“ A la fin de l'envoi, je touche. ”

Ma note : 
Note moyenne : 5/5
“ Ce sont les cadets de Gascogne-De Carbon de Castel-Jaloux-Bretteurs et menteurs sans vergogne-Ce sont les cadets de Gascogne ! ”

Ma note : 
Note moyenne : 4.5/5
“ C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière. ”

Ma note : 
Note moyenne : 3.18/5
“ La haine est un carcan, mais c'est une auréole. ”

Ma note : 
Note moyenne : 1.5/5
“ Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille. ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
“ Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve. ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
“ O soleil ! Toi sans qui les choses Ne seraient pas ce qu'elles sont ! ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
“ Les plus beaux yeux pour moi sont des yeux pleins de larmes. ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
“ Les meilleurs sont les vers qu'on ne finit jamais. ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
“ La meilleure prière est la plus clandestine. ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
“ Que dites-vous ?... C'est inutile ?... Je le sais ! Mais on ne se bat pas dans l'espoir d'un succès ! Non ! non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile ! ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
“ Mais il doit tremper dans votre tasse : Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! ”

Ma note : 
Note moyenne : 1/5
Angoisse métaphysique : ou l'apaiser avec un Dieu, ou la noyer dans le plaisir, ou la guérir par des pilules. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul, ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Oh ! Les yeux, les beaux yeux des femmes ! Que de choses nous y voyons ! C'est de la lumière des âmes Que nous croyons faits leurs rayons. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Les haines de races ne sont jamais au fond, que des haines de places. ”

Ma note : 
Pas de note
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles, si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ On trouve des mots quand on monte à l'assaut ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ Eh bien ! Oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse. ”

Ma note : 
Pas de note
Attendu qu'un grand nez est proprement l'indice D'un homme affable, bon, courtois, spirituel, libéral, courageux, tel que je suis, et tel Qu'il vous est interdit à jamais de vous croire, Déplorable maraud ! ”

Ma note : 
Pas de note
Belle personnes-Rayonnez, fleurissez, soyez des échansonnes-De rêve, d'un sourire enchantez un trépas-Inspirez-nous des vers... mais ne les jugez pas ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ Je fais, en traversant les groupes et les ronds-Sonner les vérités comme des éperons. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Je jette avec grâce mon feutre-Je fais lentement l'abandon-Du grand manteau qui me calfeutre,-Et je tire mon espadon-Elégant comme Céladon-Agile comme Scaramouche. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Je ne m'attife pas ainsi qu'un freluquet, mais je suis plus soigné si je suis moins coquet. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Moi, Monsieur, si j'avais un tel nez, il faudrait sur le champ que je l'amputasse ! ”

Ma note : 
Pas de note
Vil camus, sot camard, tête plate, apprenez Que je m'enorgueillis d'un pareil appendice, Attendu qu'un grand nez est proprement l'indice D'un homme affable, bon courtois, spirituel. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit-Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit-Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres-Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres-Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot ! ”

Ma note : 
Pas de note
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien-Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien-S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse-Rire un peu le bonheur de mon sacrifice ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ C'est très bien. J'aurai tout manqué, même ma mort. ”

Ma note : 
Pas de note
“ Ces grands airs arrogants !-Un hobereau qui... qui... n'a même pas de gants !-Et qui sort sans rubans, sans bouffettes, sans ganses ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne-Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne-Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant-Où on peut voir encore des larmes et du sang ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ Comme elles tombent bien !-Dans ce trajet si court de la branche à la terre-Comme elles savent mettre une beauté dernière-Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol-Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol ! ”

Ma note : 
Pas de note
“ Les manteaux de duc traînent dans leur fourrure-Pendant que des grandeurs on monte les degrés-Un bruit d'illusions sèches et de regrets-Comme, quand vous montez lentement vers ces portes-Votre robe de deuil traîne des feuilles mortes. ”

Ma note : 
Pas de note
“ J'ignorais la douceur féminine. Ma mère-Ne m'a pas trouvé beau. Je n'ai pas eu de soeur-Plus tard, j'ai redouté l'amante à l'oeil moqueur.-Je vous dois d'avoir eu, tout au moins, une amie-Grâce à vous une robe a passé dans ma vie. ”

Ma note : 
Pas de note
“ M'accuser-justes dieux !-De n'aimer plus... quand... j'aime plus ! ”

Ma note : 
Pas de note